AltCal a été créé par Jean Miart pour son seul plaisir.
Informaticien, un de mes premiers programmes (Cobol sur IBM 370 il y a … quelques années)
devait tenir compte des jours ouvrés et je me suis retrouvé face au problème de la détermination de
la date de Pâques - j'ai fini par entrer manuellement la
date dans le programme, j'espère que mes successeurs ont pensé à la modifier !
Quelques temps plus tard, la découverte d'Internet a coïncidé avec la sortie de Excel 5 et c'est là que
l'idée du calendrier a germé ; pourquoi ne pas profiter de ce projet pour me former à Visual Basic ? Un clic chez
altavista (vous vous souvenez d'Altavista ?) et l'algorithme de la date de Pâques (y compris pour les
églises orthodoxes) est apparu. Aussitôt dit, aussitôt fait (enfin presque) ! Au fur et à mesure
des week-end, en suivant vaille que vaille les versions de Excel (merci encore pour la version 7 qui a supprimé le
support des langues nationales sans offrir d'outils de migration fonctionnels), AltCal a
fini par voir le jour tel que vous pouvez le découvrir.
Je suis très fier du résultat et j'espère qu'il vous plaira également. Il est entièrement libre, il n'y a aucune obligation pour s'en servir, mais si vous l'utilisez, si vous avez découvert un bogue - il doit en rester quelques uns -, et si vous l'avez modifié pour votre pays ou votre région, j'aimerais beaucoup recevoir votre version avec un mot d'explication. Naturellement, il est fourni tel quel, et vous l'utilisez à vos propres risques.
AltCal et ces pages ont été réalisés à l'aide des ouvrages suivants :
Sur Internet, on finit toujours par se retrouver sur les sites de
Remerciements au maître du Zon et grosses bises au chat
AltCal est le successeur du Calendrier Permanent, qui - vanitas vanitatum et omnia vanitas -
n'était pas aussi permanent que cela ! Utilisant les fonctions standard de Excel, il en héritait les limites et
n'était utilisable qu'entre 1904 et 2078 (les versions actuelles d'Excel
permettent d'utiliser des dates jusqu'en 9999 - après le bug de l'an 2000, Bill nous prépare le bug de l'an
10000 !).
Cette nouvelle version est prudemment baptisée AltCal pour « un CALendrier A Long Terme »
ou plus exactement - mondialisation oblige - "A Long Term CALendar"
(je ne suis pas certain que l'expression soit correcte, mais voilà bien un effet de cette fameuse
mondialisation où tout le monde finira par baragouiner les 200 ou 300 mots du sabir international en plus de sa langue
maternelle. J'ai peur que dans cette histoire la langue la plus en danger soit l'Anglais, mais je m'égare).
AltCal débute en 4713 av. J-C. Les programmes de conversion ne permettent pas de
dépasser 1 465 001apr. J-C (après le bug
de l'an 2000, je vous prépare le bug de l'an 1 465 002 !).
Voilà bien un terme long !
Entre -4712 et 1465001, quelles peuvent être les limites réalistes de AltCal ?
A l'origine conçues pour illustrer le téléchargement du calendrier, les pages « A propos de calendriers » sont devenues la partie la plus importante du site en tout cas en volume ; pour l'intérêt, à vous d'en juger.
Comme d'autres, je m'étais
au départ contenté de recopier bêtement des
informations glanées de-ci de-là sur le web, mais je me
suis rapidement rendu compte que, si l'on trouvait beaucoup de choses
sur Internet, on y trouvait souvent (parfois ?) n'importe quoi.
Beaucoup d'informations sont partielles, tronquées,
contradictoires, incohérentes et erronées.
J'en ai conclu que, par un phénomène similaire à
la propagation des rumeurs, elles sont recopiées de sites en
sites sans vérifications - qui seraient de toute façon
impossibles en l'absence de toute référence et de toute
indication d'origine - et finissent par acquérir une
légitimité, une crédibilité, du fait
même de leur multiplication.
Par ci par là, j'ai même retrouvé des parties entières
de mon site recopiées, y compris les fautes d'orthographe, sans aucune
mention de leur origine. La rançon du succès !
Faut-il pour cela jeter le
bébé avec l'eau de bain ? Certainement pas :
avec un peu d'habitude et d'esprit critique, on repère vite les
incohérences, qui signalent rapidement les points à creuser. Et
si on trouve parfois (souvent ?) n'importe quoi sur Internet, on y
trouve aussi des trésors.
C'est dans cet esprit que ces lignes ont été rédigées.
On peut les trouver naïves, mais je les ai écrites honnêtement.
Je ne garantis pas que toutes les informations soient exactes, mais les points
douteux sont clairement indiqués et je n'ai pas hésité à
signaler que parfois il s'agit d'opinions personnelles qu'il ne faut
prendre que pour ce qu'elles sont.